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Bilan 2014 et Perspectives 2015 sur les marchés financiers

L'année 2014 s’est achevée avec un bilan globalement positif sur les marchés actions malgré d’importantes disparités sectorielles et géographiques. Du côté obligataire, l’interventionnisme des banques centrales aura favorisé des performances hors normes dans un contexte de désinflation et de croissance molle.

2014, l’année des taux

Au niveau des obligations d’États, l’année aura été marquée par une convergence des taux des pays Core et des pays périphériques européens dans un environnement de désinflation et de croissance poussive. Globalement, la dette souveraine européenne aura réalisé une performance de 13,3%. Ceci s’explique notamment par un interventionnisme inédit de la Banque Centrale Européenne, qui aura mobilisé la quasi-totalité de ses outils: taux de refinancement historiquement bas, taux de dépôt négatifs, opérations de refinancement exceptionnelles (TLTRO), forward guidance, achats d'actifs (Covered Bonds, ABS) et imminence d'un full Quantitave Easing (voir Stratégies & Placements n° 48).

Au niveau des obligations d’entreprises, les bons fondamentaux des émetteurs de crédit Investissement Grade en euros (les mieux notés par les agences de notation) se sont traduits par une performance annuelle de 8,1%. Les obligations de la catégorie spéculative (High Yield) qui ont été ces dernières années les vedettes, face à des liquidités surabondantes en mal de rendement, ont nettement marqué le pas avec une performance de 5,5%.

De fortes divergences géographiques sur les marchés actions

Perspectives 2015 : des taux stables en zone euro

2015 : une année volatile sur les marchés actions