Actualités des marchés financiers, avril 2018.

Vocation de la présente communication : elle a été produite par GRESHAM afin de partager sa vision de long terme. Cette vision ne peut à elle seule permettre d’établir une allocation d’actifs. En effet, composer un portefeuille sur la base de ce document ne saurait aboutir à une solution optimisée ni même diversifiée au regard du couple rendement/risque. Par ailleurs, il est important de prendre en compte les spécificités des investisseurs : l’horizon de placement, l’aversion au risque, la diversification de ses avoirs, avant toute recommandation. Ainsi, la présente communication ne peut constituer un conseil en investissement ou une recommandation en vue d’acheter ou de vendre des actifs.

Panorama économique

Zoom sur l'allocation d'actifs

Actions géographiques et sectorielles

Actions géographiques:

L’environnement macro est positif pour les actions. Baisse généralisée a continué en mars.

  • États-Unis : Les perspectives sont négatives : Les valorisations restent relativement élevées. Le ratio rendement / risque est peu intéressant et le « *momentum » est négatif.
  • Europe : Les perspectives sont positives : Les perspectives sont attractives aussi bien sur le plan macro-économique que micro. Les valorisations sont redevenues attrayantes mais l’euro fort pourrait être pénalisant.
  • Japon : Les perspectives sont positives : Les résultats des entreprises sont bons. La banque du Japon est toujours en soutien du marché japonais. On note une valorisation de l’indice dans la moyenne historique.
  • Royaume-Uni : Les perspectives sont négatives : Une très faible visibilité sur les négociations et les nombreux enjeux du Brexit.

Actions sectorielles:

Dans la baisse, les valeurs défensives s’en sortent le mieux sur les cycliques. L’énergie et les utilities se reprennent alors que les financières et les technos souffrent. Malgré un contexte macroéconomique positif (prévisions de croissance, d’inflation, indicateurs avancés …) la détente des valorisations et les facteurs techniques (saisonnalité, momentum, RSI …) n’accordent plus de faveur certaine aux valeurs cycliques. Nous adoptons un positionnement équilibré entre les valeurs cycliques et défensives.


Obligations

  • Les marchés de Taux

Le mouvement de baisse des taux enclenché au mois de février s’est poursuivi en mars avec une baisse des taux allemands d’environs 15 points de bases (bps). Les taux périphériques profitent du mouvement malgré l’absence de majorité en Italie et « l’alliance » de deux partis europhobes. Compte tenu du maintien de la dynamique macro-économique, le biais demeure à la hausse modérée sur les taux longs européen.

  • Le crédit

Les émissions ont totalisé 130 milliards d’euros au premier trimestre avec l’amélioration des conditions de refinancement. Les spreads corporates se sont écartés d’un peu plus d’une dizaine de bps sur le mois avec le retour de la volatilité sur les marchés actions. Les taux de défaut poursuivent leur baisse. Le marché du crédit est encore soutenu par la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne. Le positionnement neutre est maintenu sur le marché du crédit qui devrait continuer à bien se tenir.

*élan
Les indicateurs avancés reflètent en avance l'activité économique réelle. Ils permettent d'anticiper des changements de tendances économiques. Ils sont difficiles à analyser puisqu'ils anticipent l'activité économique. Combinés à d'autres indicateurs, ils permettent de confirmer ou d'infirmer certaines tendances. Par exemple, un bon chiffre sur l'indice de confiance des consommateurs peut sous-entendre une consommation future plus élevée, mais cette tendance sera confirmée ou infirmée avec un indicateur retardé.

En synthèse